mardi 2 février 2010

Johnny et ses groupies

Un groupe de british déjantés en concert dans une salle de Paris. L'un a le sourire de Hugh Grant. L'autre un corps tout fluet. Il s'agite et s'égosille au micro.
Mais déjà, le chanteur britannique, star de la soirée, fait enfin son entrée.

Johnny Flynn a des allures de pâle troubadour. Il salue le public dans un français plutôt correct, et puis voilà qu'il se met à gratter sa vieille guitare.
Il a la voix d'un cow-boy ; une voix qui fait voyager au coeur de la nuit étoilée dans un ranch, autour d'un feu.

Les groupies collées au devant de la scène scandent son nom. Le beau minois de Johnny baisse les yeux. Déjà il enchaîne sur la chanson suivante. Il a l'allure d'un garçon de dix-huit ans qui gère mal son succès auprès des filles. Johnny en a vingt-cinq et charme son auditoire féminin.
Le côté mélancolique de sa musique reflète l'influence du grand Shakespeare dont Johnny interprète les pièces à ses heures perdues. Puis soudain la chanson redevient gaie. Et il a ce sourire de travers.

Le concert est terminé. Les filles se ruent sur lui. Johnny signe les autographes et se laisse prendre en photo. Et il sourit encore une fois.


Photo: leschroniquesdelouise

2 commentaires:

  1. ouah! on a comme l'impression que Louise est une groupie ...

    RépondreSupprimer
  2. Jooooooonhyyyyyyyyyy !!!!! <3 <3

    RépondreSupprimer